• Gai-rire avec l'Enfant Intérieur

     

    "Quand nous étions enfants, nous étions connectés de façon naturelle à notre divinité.

    Petit à petit nous avons perdu cette connexion. 

    C’est grâce à notre enfant intérieur, en l’aidant à se guérir de toutes ces vieilles blessures et en cheminant avec lui, main dans la main, que nous allons retrouver cette connexion avec Qui nous sommes en réalité. 

    Nous pouvons faire confiance, car… c’est déjà en train de se faire."

    Maria-Elisa

     

    L'Enfant Intérieur 

     

  • Vous avez peut être pris conscience que nos souffrances ne sont que la répétition des souvenirs ou des mémoires du passé.

    Dans la tradition Hawaienne de Ho’oponopono, ils considérent que toutes ces mémoires sont stockées dans une partie de nous qu’ils appellent : Unihipili, ce qui veut dire Enfant.

    C’est vrai que nous avons tous au fond de nous, un enfant qui est reste enfermé dans les souffrances du passé avec tout ce que cela comporte.

    "Nous pouvons changer notre passé" de Alejandro Jodorowsky

    Il attend que nous venions le chercher pour l’aider à sortir de cette cage et se libérer de l’emprise de toutes ces mémoires. Pour cela, la seule chose à faire c’est :

    Le reconnaître (reconnaître sa souffrance pour qu’il puisse l’exprimer) et l’aimer tel qu’il est.
    C’est ainsi qu’il va lâcher prise et de façon naturelle le pardon va se faire.

    Une fois la connexion rétablie, nous allons cheminer ensemble et nous allons créer un nouveau décor, une nouvelle perception. Il va nous apporter toute sa joie, son enthousiasme et sa créativité.

    J’ai trouvé un texte de Alejandro Jodoroswky qui décrit de façon merveilleuse cette démarche que je suis en train de vivre et que je souhaite partager avec vous.

    Je vous invite à vous détendre, à fermez les yeux si cela vous aide et surtout à écouter avec votre cœur.

    Le texte s’intitule : Nous pouvons changer notre passé.

     

     Nous pouvons changer notre passé

     

     

    Comment aider quelqu’un psychologiquement ? Quand je lis le Tarot, je m’oublie moi-même.

    Je me tiens face à un consultant plongé dans ses problèmes obscurs.

    Je « vois » la prison mentale où il vit. Le sortir de là m’est rendu impossible, parce que pour cela il faudrait détruire ses limites et le faire changer. Mais la personne, croyant être l’identité artificielle que lui a donnée sa famille, sa société et sa culture, ne conçoit pas de sortir de sa prison.

    Je lui dis :

    « Si tu ne changes pas, personne ne peut te changer, si tu ne te guéris pas toi-même, personne ne peut te guérir.

    On peut éliminer les symptômes, mais le motif de ta souffrance, de ta douleur de vivre, toi seul(e) peux le trouver. »

     

    On me demande alors :

    « Comment puis-je me défaire de cette fausse personnalité, pour trouver la joie de vivre ? »

     

    Si toi qui me lis maintenant, tu te poses la même question, je te proposerai :

     

    1. – Rappelles-toi une certaine chose du passé, quelque chose que tu as vu ou fait. Et le sentiment que cette chose a produit en toi.

    2. – Rappelles-toi maintenant quelque chose dont tu as rêvé.

     

    Tu te rendras compte qu’il n’y a pas de différence dans ton esprit entre quelque chose que tu as fait et quelque chose que tu as rêvé : les deux choses sont des souvenirs. La mémoire de ce que tu as fait et la mémoire de ce dont tu as rêvé, a la même cohérence.

     Rêve et réalité sont devenus identiques.

    Nous pouvons changer notre passé. Alejandro Jodorowsky

    Tu établis des différences entre eux par l’impact émotionnel qu’ils ont produit en toi. On appelle cet impact « son passé ».

    C’est-à-dire que ton passé est un entrelacement d’actes à l’état de veille et dans le rêve…

    Si tu te rends compte de ceci, tu verras que tu peux changer ce passé, en ajoutant des éléments à tes souvenirs ou en voyant ce que tu as éprouvé d’un autre point de vue. (Quand tu te rappelles l’endroit où tu as vécu quand tu étais petit/e, tu le vois comme un immense univers. Mais si tu retournes là des années plus tard, tu te rends compte que c’était un  endroit tout petit.

     

    Dans l’enfance, ton quartier te paraissait immense, maintenant, adulte, tu le parcours en cinq minutes.) Comprends-tu ? La mémoire change selon le point de vue avec lequel tu l’évoques…

    L’Être essentiel, le personnalité réelle, illimitée, est la nature de chaque être humain, un trésor admirable enfermé dans l’ego, un coffre qui peut être maintenu verrouillé toute une vie durant.

    Chaque fois que tu as un souvenir pénible de ton enfance, il voyage par ta mémoire et, avec l’âge que tu as aujourd’hui, dis à ton enfant :
    « Mon/Ma petit/e, ne sois pas triste, tu n’es pas seule/e. J’étais avec toi, je t’accompagnais tout le temps. Je suis ton ami/e. Joue avec moi »…

    Et tu ajoutes ainsi à ton enfance des choses que tu n’avais pas dans ta mémoire et tu la changes. Peux ajouter des ailes invisibles à ton enfant et le faire voler, lui donner de la beauté, lui donner des valeurs, colorier les rues, remplir sa maison d’objets précieux, le faire discuter avec les animaux et les plantes, améliorer ses parents, etc.…

    Et, si tu es triste aujourd’hui, tu peux t’invoquer toi-même, quand tu seras un/e vieux/vieille sage qui te dira : « Mon/Ma Chérie/e, je suis toi avec cent années plus. Regarde, tu n’es pas seul/e, je suis avec toi. J’ai une immense sagesse et je peux te conseiller ».

     

    Nous pouvons changer notre passé. Alejandro Jodorowsky

    Si tu ajoutes d’importants détails à ta mémoire, à la manière d’un artiste peignant un tableau ou filmant un film, tu pourras la changer, lui ajouter le bonheur. Si tu veux te libérer de ta souffrance passée, colories et enrichit ta mémoire. Accordes-toi ce qu’on ne t’a pas donné. Fais ce que tu n’as pas fait.

    Dès à présent, choisis un souvenir pénible, regardes-le depuis un autre âge et donnes-lui de nouveaux aspects, tous positifs.

    Par exemple, si tu vois le cadavre d’un chien putréfié, fais-le s’intégrer à la terre, se transformer en engrais et donner naissance à de belles fleurs.

    D’autre part, lutte pour ne pas penser que le futur est terrible et imagine, crois dans ton esprit à un futur précieux. « Oui, un jour je mourrai, mais très agréablement : ma conscience, goutte divine, retournera à l’océan divin, qui est un orgasme éternel. »

     

    Nous pouvons changer notre passé. Alejandro Jodorowsky

    Cette technique, changer le passé, en ajoutant des aspects agréables à ma mémoire, je l’ai découverte à l’époque où Hollywood a commencé à colorier ses vieux films filmés en noir et blanc…

    Nous devons traiter notre mémoire comme si elle était un diamant recouvert de charbon.

    Nous allons la polir jusqu’à laisser apparaître sa beauté et ensuite lui tailler des facettes pour l’enrichir.

    Source : http://plancreateur.wordpress.com/

    Voir aussi son dernier film: La danza de la realidad 

    http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=220582.html

    La danza de la realidad est un film français réalisé au Chili par Alejandro Jodorowsky, sorti en 2013. Le film fait partie de la sélection de la Quinzaine des réalisateurs au Festival de Cannes 2013.

    Synopsis:" M'étant séparé de mon moi illusoire, j'ai cherché désespérément un sentier et un sens pour la vie. " Cette phrase définit parfaitement le projet biographique d'Alejandro Jodorowsky : restituer l'incroyable aventure et quête que fut sa vie. 

    Le film est un exercice d’autobiographie imaginaire. Né au Chili en 1929, dans la petite ville de Tocopilla, où le film a été tourné, Alejandro Jodorowsky fut confronté à une éducation très dure et violente, au sein d’une famille déracinée. Bien que les faits et les personnages soient réels, la fiction dépasse la réalité dans un univers poétique où le réalisateur réinvente sa famille et notamment le parcours de son père jusqu’à la rédemption, réconciliation d’un homme et de son enfance. Il brosse ici la fresque d'une existence qui exalte, au-delà de toute mesure, les potentialités de l'être dans le but de repousser les limites de l'imaginaire et de la raison, et d'éveiller le capital de transformation de vie qui se trouve en chacun de nous.

    Et parce que les choses nous les intégrons que quand nous les expérimentons, voici quelques opportunités pour le vivre dans l'énergie d'un groupe:

    http://www.eft-facile.com/eft-et-ho-oponopono-se-connecter-a-son-enfant-interieur-c570799

    Ou bien à travers de consultations individuelles:

    http://www.eft-facile.com/consultations-en-cabinet-par-telephone-ou-skype-c570809


  • Dans les derniers jours, deux personnes m'ont confié leur difficulté à visualiser l'enfant intérieur, et elle vivaient cela comme un problème qui les empêchait d'avancer.
     
    A mon avis ce n'est pas nécessaire de s'imposer quoi que ce soit, ni de visualiser un enfant ou de parler avec lui, la clé est toujours cette liberté de faire les choses comme nous le sentons.
     
    Cette partie de nous peut être représentée de plein d'autres façons. Voici les deux qui me sont venues en parlant avec ces personnes:
     
    - La première c'est de se rappeler que cette partie que les hawaïens appellent "enfant" est le subconscient, le siège des mémoires.
    Alors, l'image du disque dur d'un ordinateur, qui est complètement encombré par nombreux programmes obsolètes.
    Et notre mission consiste à le nettoyer, à l'alléger en appuyant sur la touche "delete" tout simplement.
    A nous de choisir comment: en disant "merci, je t'aime", "avec "quelques respirations conscientes", avec quelque rondes d'EFT en restant connecté au souvenir et/ou aux émotions…et en faisant confiance à cette partie de nous qui est dans notre coeur.
     
    - La deuxième personne aimait bien l'idée d'un coffre fort ou un coffre à souvenirs, que nous avions fermé à clé au fond de la cave et petit à petit nous allons sortir tous les trésors qu'il contient. car à chaque fois que nous libérons et transformons un souvenir, un espace ce crée à l'intérieur de nous qui va accueillir une idée nouvelle, l'inspiration.
     

    Il n'est pas nécessaire de visualiser l'enfant, il y a d'autres façons de libérer le passé

     


  • Jouons avec "ENTHOUSIASME!" Merci André de témoigner:

    Le jeu est la forme la plus élevée de la recherche.

     

    Albert Einstein 

    Joue et tu deviendras sérieux.

    Aristote 

    Jeu après jeu, l’enfant devient « je ».

    Arnaud Gazagnes

    C’était un homme sérieux, il passait son temps à jouer.

    Lewis Caroll

    La réussite d’une personne est déterminée par les jeux de son enfance.

    Tamil

    Chaque homme cache en lui un enfant qui veut jouer.

    Friedrich Nietzsche

    On peut en savoir plus sur quelqu’un en une heure de jeu qu’en une année de conversation.

    Platon

    On ne joue pas en assistant à un jeu.

    Proverbe baoulé

    Ose jouer. Un enfant tenu à l’écart du jeu est un enfant maltraité. Vas-y, joue.

    Michael Joseph 

     

     





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